L'enfer d'aimer.Ecrit l'an dernier. By me.

L'enfer d'aimer.Ecrit l'an dernier. By me.
J'approche de cette rue banale, celle qui est tienne
Je traine mon mal ou jadis tu me fis ta reine
Je vomis mes erreurs sur le seuil de ta porte
Ne parle pas de rancoeur si je fais de la sorte
Je pensais, rêvais et désirais peut-être trop
Me voila écoeuré car mon coeur est brisé
C'était une drôle d'idée que de faire le grand saut
J'aurais du fermer ma porte a ton être immonde
J'ai oublié de courir et je suis pétrifiée
Maintenant je peux pourrir et être exécutée.

L'Amant qui par amour vous délaisse toujours
Est celui qui de sa vie restera seul dans sa tour
L'amant se retrouve confonté a la différence
Qu'un jour son amante n'éprouve qu'indifférence
Face à celui qu'elle aimait, elle a tracée un trait
Pas moi, j'oubliais d'être l'héroïne de mon existence
Et je crachais pour la première fois mon sentiment de rejet.

L'amante que je suis vomis juste là, face à toi
Mon Amant voila mes tripes et ma foi lui dis-je sans surcroit
Je brûle ainsi mon âme, laissant la tienne infâme
Comme une vieille poupée tu m'as jetée en bas
Mais je ne suis qu'une victime, que part plaisir tu souillas
Mon coeur s'enlise, Amant vas-tu enfin m'achever ?

Tu m'y noie tout doucement, plus par peur que par pitié
Noies y moi davantage et engouffre avec moi ma rage!
Petit à petit, lentement, je meurs dans tes tourments
A présent, cher Amant je vis dans le monde ici bas
Je marchande en enfer, je marchande avec Lucifer
Et les âmes comme toi je les vends pas très chères.

J'ai vendu ta fierté, elle n'a coutée que trois sous
Au gars qui n'en avait pas, là-bas avec ses poux
Ta fierté les a nourris, sois heureux au moins, tu as servis
J'ai pu vendre ton honneur à quelques collectionneurs
Mais j'ai fait fortune en vendant ton bel egocentrisme
Il fut de qualité m'a t-on dit, si gros que je l'ai vendu au poids
Sache Amant, qu'il m'a rendue riche tu m'aura servi, à moi.

J'ai voulu vendre ton esprit, celui qui m'avait détruit
Alors on m'a it de le vendre à un gros prix
J'ai voulu vendre ton corps, car, pensais-je, tu n'avais pas de coeur
Mais l'Amant que tu fus me l'avais caché, l'horreur !
L'Amante que je suis alla le faire expertiser et je fus sidérée
D'apprendre qu'un jour tu avais su aimer, mais quand et a quelle heure ?
L'examinateur m'a dit : "Ma pauvre petite vendeuse
Penses-tu qu'on puisse ne pas t'aimer et te rendre malheureuse ?
Il n'y a pas de bé,éfice à vendre un objet qui n'a pas de moitié".

Mon coeur ensanglanté fut vendu avec le tiens
A un prix, qu'aucun, pauvres et malheureux vauriens
Ne put s'approprier. Lucifer en personne alla l'acheter
Car rien au monde, n'est plus riche que d'aimer.
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# Posté le vendredi 25 mai 2007 12:24

Soyez pas des [C O N]citoyens ! ici ici ici

Je suis ici maintenant. Marre d'exhibit-muse.
Venez lachez des com's sur l'autre et ajoutez a a vos favoris encore.
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# Posté le vendredi 25 mai 2007 12:58

Modifié le vendredi 25 mai 2007 16:06

o

L'AMOUR DES SENS

L'Amour mes bons amis, dit un homme indécis
Est un calvaire qu'on donne à tout les sans-esprits
On se console avec. il inspire nos écrits,
Voila la drôle histoire d'un larmoyant ennemi.

La femme indécise à son tour se leva et dit
Qu'être sans amour s'est être dans sa tour
Qu'il vaudrait mieux ne pas être sur terre
Si ce n'est pour vivre dans la misère.

L'Ami de la bonne dame qui semblait être sourd
Hurla tant et tant pour se faire entendre
Que personne ne sut ce qu'il voulait prétendre

Assis un peu plus loin, un homme qui voyait tout
Mécontent de son sort, car il était aveugle
Se plaint sans attendre qu'on l'y invite et beugle
Comment voulez-vous voir votre dulcinée
Si on ne peut immaginer ni couleurs ni traits ?

Sur ces mots se fâcha, un homme dépourvut de bras
Il avait fait la guerre et pleurait sa chère mère
Peut-être voyait t-il mais ne pouvait toucher
Voilà un handicap qui ne peut se soigner!
Il bougeait ses moignons et fit rire les fripons.

J'ai entendu dire que chacun s'engageait à disputer l'amour
Chacun y prennait goût, et tous comme des vautours
Se plaignait à leur tour, mais un homme plein d'humour
Se moquait sans relâche de ces êtres mono-tâches
Il a rit si fort qu'on ne put l'éviter, un homme peu avisé
S'en sentit même vexé et de so nallure lâche
S'en alla lui demander la cause de son hilarité
L'homme qui à présent pleurait de rire
Ne put s'empêcher de sourire.

Il s'éleva de la foule qui s'emblait s'endormir
Et s'exclama " je ne puis me plaindre comme vous
Et entamer une conversation sans tabou
Voyez, dit-il, je ne peut point vous sentir
Pas que je ne le veuille pas, n'y voyait rien en cela
N'entendez pas mes mots s'ils vous paraissent idiots
S'ils vous touchent en revanche sachez,
Qu'il y a pire messieurs que d'être dans ce cas".

Il ne pouvait pas sentir ceux qui n'ont plus d'odeur
L'Amour s'en est allé leur offrant toute peur
Qui ceuillerait une rose tragique qui comme ça
N'aurait plus son parfum unique, de ci et de là?
L'aimeriez-vous vraiment si par malheur
Après un hiver rude elle perdait toute senteur ?

L'Amour ne peut être touché, vu ou écouté
Il est insaisissable on ne peut que le sentir.
Voila pourquoi amis, il vous faudrait sourire
Car après tout ceci, on ne peut que s'en sortir.

# Posté le lundi 28 mai 2007 13:29